Séparé d’Alcaraz, Ferrero met les choses au clair : « Il aurait peut‐être été possible de régler nos désac­cords si nous nous étions assis pour discuter, mais fina­le­ment, nous ne l’avons pas fait et nous avons décidé de ne pas continuer »

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Une semaine après l’an­nonce de la fin de sa colla­bo­ra­tion avec Carlos Alcaraz, Juan Carlos Ferrero a décidé de prendre la parole dans une inter­view pour Marca où il fait passer quelques messages fort. Extrait. 

« Tout semblait bien se passer. Il est vrai qu’à la fin d’une année, il faut revoir certaines choses au niveau des contrats. Et comme dans tout nouveau contrat, en vue de l’année suivante, il y avait certaines choses sur lesquelles nous n’étions pas d’ac­cord. Comme dans tous les contrats, les uns tirent d’un côté et les autres de l’autre. L’entourage de Carlos pense à ce qui est le mieux pour lui et moi, de mon côté, je pense à ce qui est le mieux pour moi. Il y a eu certains points sur lesquels les deux parties n’étaient pas d’ac­cord. Il aurait peut‐être été possible de les régler si nous nous étions assis pour discuter, mais fina­le­ment, nous ne l’avons pas fait et nous avons décidé de ne pas conti­nuer. C’est vrai­ment ce qui s’est passé. Il y a des points sur lesquels je ne vais pas entrer dans les détails, mais sur lesquels nous n’avons pas été d’ac­cord et qui ont fina­le­ment conduit à notre séparation. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.