Shapovalov s’ex­prime enfin : « Les derniers jours n’ont pas été faciles, ni pour moi ni pour mon équipe. Je n’ai pas dormi pendant deux nuits »

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Denis Shapovalov n’est pas un « bad boy ». Sa disqua­li­fi­ca­tion à Washington démontre une nouvelle fois qu’il n’y a pas vrai­ment de fil conduc­teur concer­nant les sentences pronon­cées par les offi­ciels. C’est tout simple­ment le point qui dérange le Canadien, victime d’un système.

« Les derniers jours n’ont pas été faciles, ni pour moi ni pour mon équipe. Je n’ai pas dormi pendant deux nuits. Je n’ai pas eu la chance de bien récu­pérer. Pendant plus de 48 heures, je ne pensais qu’à ça. C’était très stres­sant. À un certain moment après le match, c’était telle­ment injuste que je n’étais pas certain de jouer cette semaine, ou même tout court. J’avais l’impression qu’on m’avait volé quelque chose sans raison valable. Je méri­tais certai­ne­ment un aver­tis­se­ment et ça aurait dû s’arrêter là. »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.