« Si Carlos Alcaraz ne peut pas jouer à Cincinnati, il ferait mieux de faire l’im­passe sur le reste de la saison, car cela ne lui donne­rait aucune chance de remporter l’US Open, et une fois l’US Open passé, ça n’en vaut tout simple­ment pas la peine », estime Gill Gross

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Absent depuis le 15 avril dernier suite à une bles­sure au niveau du poignet, Carlos Alcaraz devrait être de retour pour le Masters 1000 de Cincinnati, d’après les infor­ma­tions des médias espagnols. 

Pour celui qui est redes­cendu au 3e rang mondial, l’ob­jectif serait d’ar­river avec un peu de rythme avant de défendre son titre à Flushing Meadows. 

Mais pour l’ana­lyste tennis, Gill Gross, un retard à l’al­lu­mage de Carlitos avant le dernier Grand Chelem de la saison devrait inciter celui‐ci à tirer un trait sur la saison. 

« Mon esprit logique me dit que s’il ne peut pas jouer à Cincinnati, il ferait mieux de faire l’impasse sur le reste de la saison, car cela ne lui donne­rait aucune chance de remporter l’US Open, et une fois l’US Open passé, ça n’en vaut tout simple­ment pas la peine. Mais une autre partie de mon esprit me dit que la logique ne s’applique pas toujours aux plus grands joueurs de tous les temps et aux talents excep­tion­nels. Peut‐être qu’il peut remporter l’US Open sans prépa­ra­tion ! Les plus grands enfreignent les règles et bous­culent les schémas habi­tuels. Une troi­sième partie de mon esprit me dit que les joueurs de tennis n’aiment pas rester inac­tifs quand ils sont en bonne santé et, en réalité, on a beau analyser la situa­tion autant qu’on veut, la vérité, c’est que dès que son poignet ira bien et qu’il sera en bonne santé, c’est à ce moment‐là qu’il reviendra. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.