« Si Federer pouvait jouer aujourd’hui, je suis sûr qu’il compli­que­rait beau­coup la vie à Sinner. C’est ce que Dimitrov lui a fait à Wimbledon ou ce que lui fait toujours Alcaraz », estime José Moron

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De passage ce jeudi en confé­rence de presse à l’Open d’Australie, à deux jours de son match exhi­bi­tion en double, Roger Federer a notam­ment été inter­rogé sur la domi­na­tion de Carlos Alcaraz et Jannik Sinner et la manière dont il abor­de­rait les matchs face à eux.

En prenant l’exemple de la pres­ta­tion de Grigor Dimitrov lors du dernier Wimbledon, qui menait deux sets à zéro face à l’Italien avant de fina­le­ment aban­donner, le Suisse a expliqué qu’il imagi­nait faci­le­ment ce que cela aurait été de me mesurer à lui, car Grigor joue de manière très simi­laire à la sienne.

Une phrase qui a mal été inter­prétée par certains fans de Jannik. Notre confrère espa­gnol, José Moron, a donc tenté de résumer en quelques mots le point de vue du Maestro. 

« Si Federer pouvait jouer aujourd’hui, je suis sûr qu’il compli­que­rait beau­coup la vie à Sinner. L’Italien est gêné par les chan­ge­ments de vitesse et de hauteur. C’est ce que Dimitrov lui a fait à Wimbledon ou ce que lui fait toujours Alcaraz. C’est ainsi que Roger le définit. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.