« S’il y a un point d’in­ter­ro­ga­tion sur la gran­deur de la carrière de Djokovic, c’est la façon dont il a utilisé stra­té­gi­que­ment les temps morts médi­caux », affirme l’an­cien 8e mondial, John Alexander

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Alors qu’il s’ex­pri­mait sur le podcast d’ABC après la victoire de Novak Djokovic face à Jiri Lehecka ce mardi sur la United Cup, l’an­cien 8e joueur mondial, John Alexander, a taclé le Serbe sur sa manière d’uti­liser souvent les temps morts médiaux pour casser le rythme de ses adversaires. 

« Après avoir perdu le deuxième set, il a pris un temps mort pour se faire masser le poignet pendant environ cinq minutes, brisé la concen­tra­tion de l’ad­ver­saire et est entré dans sa tête, il s’est ensuite repris, a gagné les cinq jeux suivants et a remporté le troi­sième set 6–1. À ce stade, je suis d’ac­cord avec beau­coup de mes amis qui disent que s’ils ne voient pas de sang, ils ne pensent pas qu’il y a une bles­sure. S’il y a un point d’in­ter­ro­ga­tion sur la gran­deur de toute sa carrière, c’est la façon dont, pour beau­coup de gens, il a utilisé stra­té­gi­que­ment les temps morts médi­caux », a déclaré l’Australien qui a certai­ne­ment dû être satis­fait de voir quelques heures plus tard Djokovic s’in­cliner face à son compa­triote Alex De Minaur.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.