Simone Vagnozzi, coach de Sinner, sur la suspen­sion de son joueur : « Parfois dans la vie, la malchance arrive, il y a des choses qu’on ne peut pas contrôler »

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Malgré une saison tron­quée par trois mois de suspen­sion après des tests posi­tifs au clos­tébol l’année dernière, Jannik Sinner réalise une année hors du commun est reste en course pour terminer l’année N°1 mondial. Mais les trois mois passés hors des courts ont été durs pour l’Italien, qui ne voulais même plus s’en­traîner, comme l’a expliqué son coach Simone Vagnozzi en confé­rence de presse.

« On dirait que toute une vie s’est passée depuis ces trois mois de suspen­sion. C’est comme si cela n’était jamais arrivé. C’était une période compli­quée, je me rappelle les premiers jours à Monte‐Carlo quand nous devions aller à l’en­traî­ne­ment après que la nouvelle ait éclatée. Jannik était hési­tant, mais je lui ait juste dit d’y aller la tête haute, comme d’ha­bi­tude, car nous n’avions rien fait de mal. Je voulais lui faire comprendre que nous étions tous proches de lui, tous dans le même bateau. Parfois dans la vie, la malchance arrive, il y a des choses qu’on ne peut pas contrôler. Il faut juste avancer. Nous pouvons juste le féli­citer, et nous espé­rons ne plus jamais en parler car ça a été des mois difficiles. »

Voilà de quoi démon­trer à nouveau la force mentale du N°1 mondial.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.