Sinner : « À Eastbourne, je suis allé au filet une seule fois alors qu’au deuxième tour de Wimbledon, cinquante »

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Après avoir ajouté le célèbre entraî­neur austra­lien, Darren Cahill, au sein de son équipe juste avant la saison sur gazon, Jannik Sinner ne s’est visi­ble­ment pas trompé. Quart de fina­liste à Wimbledon où il s’est seule­ment incliné face à Novak Djokovic après avoir mené deux sets à rien, l’Italien a déjà vu une évolu­tion dans son jeu en seule­ment quelques semaines de travail. De bonne augure pour la suite de sa saison et de sa carrière.

« La chose la plus impor­tante est de ne pas perdre mon iden­tité en tant que joueur. Je suis un joueur de tennis agressif qui peut encore s’amé­liorer dans de nombreux aspects du jeu. Avec Darren, nous avons commencé à travailler sur le service, à changer quelque chose, et les résul­tats, même s’ils sont déjà en vue, seront à mon avis visibles dans les mois à venir. Quel joueur je serai dans deux ou cinq ans ? Je ne le sais pas, mais j’aurai certai­ne­ment plus de solu­tions qu’au­jourd’hui et je serai plus impré­vi­sible. C’est ça l’ob­jectif. Il faut du temps pour mettre tout ce que l’on ressent dans le jeu à l’en­traî­ne­ment. À Eastbourne, je suis allé au filet une fois alors qu’ici, au deuxième tour de Wimbledon (face à Ymer, ndlr), cinquante. Cela ne signifie pas que je vais devenir un joueur de service et de volée, mais simple­ment que j’ajoute des choses à mon jeu. Je vais me concen­trer au maximum sur les tour­nois améri­cains, à partir de Cincinnati. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.