« Sinner m’a déçu. S’il veut devenir une légende contre Djokovic, il devra remporter 40 tour­nois du Grand Chelem, et ce ne sera peut‐être même pas suffi­sant », lâche Simone Eterno

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Il y a parfois des décla­ra­tions qui font sourire tant elles sont absurdes. 

Celle de notre confrère italien, Simone Eterno, au sujet du forfait de Jannik Sinner pour le Masters 1000 de Montréal, qui avait la possi­bi­lité d’en­trer un peu plus dans l’his­toire après avoir remporté les cinq premiers tour­nois de cette caté­gorie de la saison, en fait évidem­ment partie. 

Car selon le jour­na­liste d’Eurosport en Italie, l’at­ti­tude du numéro 1 mondial serait révé­la­trice d’un manque de consi­dé­ra­tion pour l’his­toire du tennis et du sport en général.

« J’ai été déçu par Sinner, je pensais qu’il avait la flamme en lui pour tenter d’entrer dans l’histoire en rempor­tant tous les Masters de 2026, mais visi­ble­ment, Sinner ne s’intéresse pas beau­coup à l’histoire. Pour moi, pour devenir une légende comme Ali, Jordan, Djokovic ou Maradona, il faut avoir une person­na­lité, pour le meilleur ou pour le pire. Pour fran­chir le pas et entrer dans cette caté­gorie, Sinner devra remporter 40 tour­nois du Grand Chelem, et ce ne sera peut‐être même pas suffi­sant. Si l’on voulait faire une compa­raison avec Les Simpson, Sinner ferait penser à Ned Flanders. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.