Sous le feu des critiques, le Français Atmane sort du silence : « Cela n’ex­cuse pas mon compor­te­ment mais passer du top 40 à presque sortir du top 100 m’a rendu beau­coup plus stressé et sous pres­sion que je n’aurais pu l’imaginer »

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Auteur d’un nouvel abandon curieux, alors que son adver­saire allait servir pour le gain du match au premier tour des quali­fi­ca­tion du Masters 1000 de Shanghai, Terence Atmane s’est égale­ment illustré de la pire des manières pendant la rencontre en balan­çant sa raquette de frus­tra­tion en direc­tion des tribunes.

Très critiqué sur les réseaux sociaux, le Français, 99e mondial, a présenté ses excuses et confié qu’il traver­sait une période diffi­cile sur le plan mental et aussi physique. 

« Je profite de cette occa­sion pour m’excuser pour mon mauvais compor­te­ment d’hier. Il y a un mois, j’étais dans le Top 40 et je me retrouve main­te­nant presque hors du Top 100. Cela m’a rendu beau­coup plus stressé et sous pres­sion que je n’aurais pu l’imaginer. Cela n’excuse pas mon mauvais compor­te­ment. Après ce qui s’est passé sur un court ces dernières semaines, j’ai décidé de prendre du recul et de me recons­truire à partir de zéro. Compte tenu de mes problèmes de santé (pas mentaux, mais bien physiques), je ne peux pas encore dire si ma saison est terminée. Mais je sais une chose : quelles que soient les déci­sions que nous pren­drons, ce sera la meilleure déci­sion. Merci à vous tous pour votre soutien et à bientôt sur les courts. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.