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Soweto Open, contre la délinquance

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Le tennis comme outil d’intégration sociale ? 
C’est possible, comme en témoigne le Soweto Open, qui débute lundi. Ce tournoi chal­lenger confirme le retour de l’Afrique du Sud dans les rangs du tennis mondial, quelques mois après celui de Johannesburg. Ce dernier avait réins­crit l’Afrique du Sud dans le circuit ATP après 14 ans d’absence. La dota­tion du tournoi est de 75 000 € et quelques noms du top 100 ont été attirés par le chal­lenge. Fabrice Santoro, ou encore Gilles Muller seront ainsi de la partie.

Le Soweto Open a lieu dans la banlieue de Johannesburg, au complexe Arthur Ashe, au cœur d’un quar­tier noir envi­ronné de bidon­villes. « Il faut emmener le tennis vers les quar­tiers noirs », affirme d’ailleurs Ian Smith, membre de l’Association Sud‐Africaine de Tennis. Soweto est un symbole de la lutte anti‐apartheid, Nelson Mandela y ayant vécu plusieurs années de sa vie. 

A présent, ce tournoi et le complexe Arthur Ashe consti­tuent un outil pour lutter contre la délin­quance. Des cours de tennis sont dispensés gratui­te­ment à des enfants que le foot attire géné­ra­le­ment beau­coup plus. Leur entrai­neur explique que « les enfants ont besoin, plus que toute autre chose, de s’oc­cuper pour ne pas tomber dans la délin­quance, un vrai fléau dans [leurs] commu­nautés ». « Le tennis, c’est une bouée de sauve­tage pour ces gamins et j’es­père qu’un jour, ils réussiront. »

A quand un joueur sud‐africain dans le top 100 ? 

[Kevin Anderson est le premier de ses compa­triotes, à la 158ème place]

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