Stan Bublik, père et ex‐coach d’Alexander : « Je n’ai reçu que 20 000 dollars de sa part depuis le début de sa carrière. Sasha pense que tout le monde devrait être payé sauf moi »

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Stan Bublik l’a telle­ment mauvaise envers son fils, Alexander, qu’il a décidé de laver son linge sale en public. 

Séparé de l’ac­tuel 11e joueur mondial en 2019 après avoir été son entraî­neur depuis que celui‐ci a 4 ans, le papa a décidé de raconter les dessous finan­ciers de cette rupture lors d’une récente inter­view accordée à Sports.

Et selon lui, les contrat initial n’a pas été respecté par son fiston. 

« Normalement, c’est le joueur qui paie le salaire de l’en­traî­neur. Mais comment ça se passe quand l’en­traî­neur est le père ? C’est une ques­tion déli­cate. Sasha pense que tout le monde devrait être payé sauf moi. Franchement, pendant toute sa carrière de tennisman, je n’ai reçu que 20 000 $ de sa part, lors de notre sépa­ra­tion en 2019. C’est tout ce que j’ai gagné grâce à mon fils, et je ne parle même pas de tout ce que j’ai dépensé pour sa carrière. En fait, nous avions un contrat datant de l’époque où il avait environ 18 ans. Selon ce contrat, il me rever­sait 20 % de ses gains. À un moment donné, la mère de Sasha a trouvé cela injuste. Il est venu me voir et m’a dit : ‘Papa, on arrête tout de suite. Mais je te le promets, en tant qu’homme, ces 20 % des gains te reviennent’. Jusqu’à présent, j’ai reçu 20 000 $. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.