Stan Wawrinka, après sa défaite en finale contre Hugo Gaston : « Malheureusement, je vieillis. Ce n’est pas bon d’avoir 40 ans, mais c’est toujours un kiff d’être sur le terrain grâce au public »

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Toujours aussi passionné à 40 ans, malgré un net recul au clas­se­ment (il est aujourd’hui 137e mondial), Stanislas Wawrinka s’est hissé en finale du Challenger de Rennes, où il a été battu Hugo Gaston (6−4, 6–4).

Lors de la céré­monie de remise des prix, le triple lauréat en Grand Chelem a prononcé un discours très classe. 

« Je féli­cite Hugo et son team. Il a fait une super semaine, il a été plus fort, c’est mérité. Pour moi c’était la première fois à Rennes. Malgré la défaite, c’était une semaine très posi­tive, un succès. Au niveau des émotions, c’était excep­tionnel. Grâce à beau­coup de monde ici, grâce au tournoi. Merci à toute l’équipe qui l’or­ga­nise. Pour nous les joueurs, il est excep­tionnel, on se sent très bien, on n’a rien à redire. L’ambiance est excep­tion­nelle. Tout ce qu’il se passe en dehors est parfait pour nous. Je suis ravi d’avoir pris la déci­sion d’être venu ici. J’essaye de profiter au maximum de ma carrière, malheu­reu­se­ment je vieillis. C’est pas bon d’avoir 40 ans, mais c’est toujours un kiff d’être sur le terrain grâce au public, aux émotions et au soutien qu’il me donne. C’est l’une des raisons pour lesquelles je continue de me battre. Je les remercie. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.