Stan Wawrinka : « Dans un bon film, il faut toujours un méchant »

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Novak Djokovic est toujours présenté comme le « méchant » du Big Three, un statut que Stan Wawrinka explique faci­le­ment et qu’il a évoqué avec le numéro 1 mondial avec une vraie sincé­rité : « Quand tu étais jeune, tu étais un type tota­le­ment diffé­rent de ce que tu es main­te­nant. Dans un film, on ne peut pas avoir trois gentils, il doit toujours y avoir un méchant. Je pense simple­ment que Rafael Nadal et Roger Federer ont endossé le rôle des bons et que tu as hérité de celui du « mauvais » alors que tu ne l’es pas vraiment, et je dis bien sur cela avec beau­coup de respect »

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.