Stefanos Tsitsipas, sur sa colla­bo­ra­tion avec Patrick Mouratoglou et ses équipes : « Ça ne m’était jamais arrivé au cours de ma carrière »

S’il s’est incliné en demi‐finales de l’ATP 250 d’Almaty ce samedi face à Nikoloz Basilashvili, Stefanos Tsitsipas peut être globa­le­ment satis­fait de son niveau de jeu ces dernières semaines, parti­cu­liè­re­ment depuis qu’il a décidé de se séparer de son père comme entraî­neur pour colla­borer avec Patrick Mouratoglou et ses équipes de l’académie.

Interrogé, lors de sa confé­rence de presse d’après match au Kazakhstan, sur les évolu­tions depuis ce chan­ge­ment de struc­ture, le Grec a notam­ment reconnu se lever beau­coup plus tôt. 

« Ils me permettent de mener une vie un peu plus disci­plinée, avec un peu plus de struc­ture au quoti­dien. J’ai l’impression que ce qui me manquait un peu par le passé, c’était juste­ment cette struc­ture. Il n’y avait pas de programme expli­quant pour­quoi nous faisions certaines choses et pour­quoi nous travail­lions dans cette direc­tion. Et j’avais person­nel­le­ment l’impression que les choses étaient parfois un peu trop aléa­toires par rapport à mes objec­tifs person­nels. C’est donc très bien d’avoir une telle struc­ture dans ma vie. Je suis d’ailleurs devenu un lève‐tôt ces deux derniers mois. Ce n’était pas le cas aupa­ra­vant, peut‐être même jamais au cours de ma carrière. Avant, je me levais un peu plus tard, non pas parce que je faisais la fête ou quoi que ce soit, mais simple­ment parce que toute ma créa­ti­vité et mon esprit vaga­bond ne s’éveillaient que tard dans la nuit. Je suis simple­ment devenu une version plus disci­plinée de moi‐même. C’est ce que j’ai observé ces derniers mois. C’est ce que j’ai constaté à travers mes routines et ma façon d’aborder le jeu, mais aussi mes acti­vités en dehors du terrain. Mon esprit est beau­coup plus struc­turé, et je fais preuve de bien plus de disci­pline et de simpli­cité dans ma façon de mener mes activités. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.