Toni Nadal : « Je n’aime pas vrai­ment le tennis moderne, qui repose essen­tiel­le­ment sur deux choses »

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Tennis - Roland Garros 2025 - ITF - Hommage Rafael Nadal

Après avoir expliqué pour­quoi cette saison 2026 ressem­blait à la dernière de Novak Djokovic, et égale­ment parlé du niveau actuel du Top 10 mondial comparé à celui de l’ère du Big 3, Toni Nadal a expliqué pour­quoi il n’ap­pré­ciait pas l’évo­lu­tion de notre sport adoré. 

« Je n’aime pas vrai­ment le tennis moderne ; j’aime la combi­naison de tactique et de tech­nique, de stra­tégie et de physique, car lors­qu’il y a une balle en jeu, j’ap­précie qu’un joueur moins doué natu­rel­le­ment puisse battre un joueur plus talen­tueux. Ce n’est pas comme en athlé­tisme, en cyclisme ou en nata­tion, où les qualités physiques prédo­minent. Mon idole en NBA était Larry Bird. Un joueur aux qualités physiques peu spec­ta­cu­laires, mais capable de se battre et de riva­liser avec les meilleurs de son époque. De nos jours, la balle va telle­ment vite (au tennis) qu’il est diffi­cile d’adopter une stra­tégie. J’aime voir un échange où des gestes comme une amortie, un lob, s’enchaînent ; où un joueur tente, par son jeu, d’éviter les attaques ; aujourd’hui, il s’agit surtout de frapper aussi fort que possible et de courir », a regretté l’oncle de Rafa lors de son inter­view accordée à ESPN.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.