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Toni Nadal : « Je suis un entraî­neur logique. Je ne crois pas au miracle, je crois unique­ment au travail »

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Quelques jours après l’an­nonce surprise de la nouvelle colla­bo­ra­tion entre Toni Nadal et Félix Auger‐Aliassime, l’oncle de Rafael Nadal est parti­cu­liè­re­ment solli­cité. Présent à Monte‐Carlo aux côtés de son nouveau poulain cana­dien, le direc­teur de la Rafa Nadal Academy a répondu aux ques­tions de Wearetennis. Interrogé sur son rôle au sein de l’équipe du joueur de 20 ans qui comporte l’en­traî­neur Frédéric Fontang, Toni a tenu à clari­fier les choses tout en appor­tant sa patte de professeur. 

« Pour moi, le tennis est un jeu simple. Pas facile, mais simple »

« C’est lui (Frédéric Fontang, ndlr) l’entraîneur prin­cipal. Puis lorsque je suis présent, comme ici, ou bien lorsque nous faisons des visios, je donne mon opinion par rapport à ce que je vois. Je parle avec le coach, je parle avec Félix de ma vision. Pour moi, le tennis est un jeu simple. Pas facile, mais simple. Je pense qu’il est essen­tiel, dans la vie, de déter­miner où tu veux aller. Une fois que c’est fait, il faut savoir où tu en es et de quoi tu as besoin pour y arriver. C’est d’ailleurs ce que j’ai expliqué à Rafael lorsqu’il était jeune. Mais lorsque je travaillais avec Rafael, j’avais beau­coup de temps, toute la vie, pour le préparer et le voir arriver au point où il en est aujourd’hui. Je suis un entraî­neur logique. La balle va à un endroit, parce que je l’ai envoyée à cet endroit. Donc voilà, j’explique ma vision. On discute avec Fred pour voir comment on peut aider Félix. On étudie ses forces et ses faiblesses. Puis on analyse si les fautes qu’il commet sont tech­niques, tactiques ou émotion­nelles. Et on doit avoir une solu­tion pour chacun de ses problèmes poten­tiels », a détaille le coach espa­gnol avant de préciser son calen­drier jusqu’à la fin de l’année.

« Ce n’est pas encore tout à fait déter­miné, mais pour l’instant, il y a ici à Monte‐Carlo, puis Madrid, Roland‐Garros, Wimbledon, Toronto et, je pense, l’US Open. Mais on doit voir comment ça avance. Comment il progresse. Je ne crois pas au miracle. Je crois unique­ment au travail. »