Très mauvaise nouvelle pour Sinner, l’Agence mondiale anti­do­page fait appel et demande une suspen­sion d’un à deux ans !

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Blanchi par l’Agence inter­na­tio­nale pour l’in­té­grité du tennis (ITIA) après avoir été testé positif à deux reprises à une substance inter­dite en mars 2024, Jannik Sinner n’est pas encore sorti d’affaire. 

Alors que le Corriere della Serra avait annoncé le 10 septembre dernier que l’Agence mondiale anti­do­page (AMA) avait décidé de ne pas faire appel de la déci­sion rendue par un tribunal indé­pen­dant, l’AMA a fina­le­ment fait appel auprès du Tribunal arbi­tral du sport (TAS).

« L’AMA estime que la conclu­sion selon laquelle il n’y a pas eu de faute ou de négli­gence n’était pas correcte au regard des règles appli­cables. L’AMA demande une période de suspen­sion d’un à deux ans. L’AMA ne demande pas d’an­nu­la­tion de résul­tats, à l’ex­cep­tion de celle qui a déjà été imposée par le tribunal de première instance (les points de sa demi‐finale à Indian Wells, où il a été testé positif, lui ont été retirés, ndlr) », a expliqué l’AMA dans un communiqué.

Pour rappel, Sinner a expliqué que son kiné lui avait transmis la substance inter­dite (clos­tébol) via un spray qu’il avait utilisé pour se soigner lui‐même. 

En atten­dant la déci­sion du TAS, le numéro 1 mondial parti­cipe actuel­le­ment à l’ATP 500 de Pékin où il affronte Roman Safiullin en huitièmes de finale.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.