Tsitsipas : « Je dors dans un lit diffé­rent presque tous les sept jours. Une nouvelle ville, un nouvel hôtel, le déca­lage horaire, le fait de devoir commencer à s’en­traîner avant le tournoi… Faire cela 32 à 34 semaines par an a un impact impor­tant sur le corps et l’esprit »

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Lors de son inter­view accordée au média grec Kathimerini, dans laquelle il a notam­ment pris la défense de son père et donné son avis sur la person­na­lité des membres du Big 3, Stefanos Tsitsipas a aussi révélé « l’as­pect le plus diffi­cile de la vie sur le circuit ». 

« Je dors dans un lit diffé­rent presque tous les sept jours. Une nouvelle ville, un nouvel hôtel, le déca­lage horaire, le fait de devoir commencer à s’en­traîner avant le tournoi… Faire cela 32 à 34 semaines par an a un impact impor­tant sur le corps et l’es­prit. J’essaie de rester dans des hôtels propres, où je me sens à l’aise – j’ai eu des expé­riences dans le passé qui m’ont laissé de très mauvais souve­nirs, à cause desquels je suis allé au stade avec un mauvais état d’es­prit. Il est très impor­tant de se sentir chez soi, de créer une atmo­sphère qui vous permette de revenir dans votre chambre avec plaisir. Il en va de même pour votre équipe – elle doit vous inspirer, vous rendre heureux, vouloir le meilleur pour vous au lieu de s’oc­cuper de ses propres inté­rêts », a expliqué le double fina­liste en Grand Chelem. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.