Tsitsipas, la terre comme déclic ?

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L’année dernière, Stefanos Tsitsipas avait réalisé une saison sur terre battue plus qu’ef­fi­cace. Vainqueur à Monte‐Carlo, fina­liste à Barcelone, vain­queur à Lyon, le Grec était arrivé à Roland‐Garros en pleine confiance pour fina­le­ment tomber en finale, en cinq manches, face à Novak Djokovic après avoir mené deux sets à zéro.

Opéré du coude en novembre dernier et victime de quelques coups de mou dans ce début de saison, on ne sait pas vrai­ment où en est le Grec qui colla­bore depuis quelques semaines avec le Suédois Thomas Enqvist, son père Apostolos étant visi­ble­ment moins omniprésent. 

Il est possible que Stefanos retrouve toute sa fougue et son énergie sur la terre battue qui convient bien à son jeu. On le saura rapi­dem­ment, notam­ment dès la semaine prochaine à Monte‐Carlo. 

En atten­dant il ne se ménage pas chez lui, à l’Académie Mouratoglou, ce qui est déjà bon signe sur sa moti­va­tion et ses objec­tifs à venir.

A propos de l’auteur

Jean Muller

Jean Muller est un passionné de tennis depuis sa tendre enfance. Il a appris son métier de jour­na­liste en tant que pigiste pour divers médias de presse écrite, presse régio­nale et presse natio­nale, sites internet de sports. Il a intégré la rédactio, de Welovetennis.fr et Welovetennis Magazine en 2020.