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Tsonga (au sujet des espoirs français) : « L’objectif est de les pousser en haut, et justement pas de faire comme nous, on avait l’impression qu’on nous faisait un peu, nous tirer vers le bas »

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Alors que les médias trico­lores sont entrain de dezin­guer le bilan trico­lore alors que l’on a tout juste fini le 1er tour, Jo‐Wilfried Tsonga très impliqué dans la forma­tion notam­ment via l’aca­démie All In fondé par Thierry Ascione s’était exprimé sur le sujet après sa défaite. Selon lui, il y a forcé­ment des choses à faire mais cela passe par une forme d’union sacrée : « Je pense qu’il y a des choses à faire. Je pense que le plus impor­tant, j’es­père que c’est ce qui va être fait, c’est de réunir fina­le­ment les gens qui s’y connaissent, les gens qui ont envie, les gens qui sont motivés pour faire avancer les choses, les gens qui sont prêts à donner surtout, à donner à tous nos jeunes du temps, de l’énergie, des expé­riences. Aujourd’hui, il n’y a pas beau­coup de pays qui pour­raient se vanter d’être réel­le­ment devant nous. Évidemment, il y en a quelques‐uns. Il y a quelques vain­queurs de Grands Chelems, mais il n’y en a pas non plus… On n’est pas les derniers. Si demain, on devait faire un clas­se­ment… Comme on pouvait le voir avec la Coupe Davis, on était toujours dans les premières nations du monde. Donc, voilà. Vous savez, les Japonais, ils cherchent un cham­pion, les Chinois aussi. Tout le monde cherche un cham­pion. Aujourd’hui, en France, on en cherche. Il y en a, il faut les faire évoluer, il faut les faire grandir et de façon surtout posi­tive. L’objectif est de les pousser en haut, et juste­ment pas de faire comme nous, on avait l’im­pres­sion qu’on nous faisait un peu, nous tirer vers le bas. Je pense qu’il faut les tirer vers le haut, il faut les monter, les aider à être positif, à croire en eux, pour pouvoir travailler saine­ment et donner le meilleur de soi‐même, et surtout pas avoir de frein ou un élas­tique dans le dos qui, en perma­nence, nous ralentit »

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