« Ugo Humbert doit trouver quel­qu’un d’autre que Jérémy Chardy comme entraî­neur. Ce n’est pas comme cela qu’il va y arriver », estime Benoît Maylin

1076

Alors qu’Ugo Humbert joue gros lors de cette fin de saison 2025 et qu’il vient de s’in­cliner dès son entrée en lice sur l’ATP 500 de Tokyo sur lequel il était fina­liste en titre, l’in­quié­tude monte pour l’ac­tuel 24e mondial à un mois du début du Masters 1000 de Paris où il défendra une autre finale et pas moins de 600 points. 

Et si le Messin a décidé de rappeler Jérémy Chardy, son coach « histo­rique », ce n’est clai­re­ment pas suffi­sant pour notre confrère Benoît Maylin. 

« Il est évident que Jérémy Chardy revient au chevet d’Ugo Humbert parce qu’il y a Bercy qui arrive, qu’il y a 650 points à défendre et que s’il ne fait pas finale on oublie le Top 30, on va vers le Top 50. Pour un joueur qui nous avait presque fait penser qu’il allait entrer dans le Top 10. Il aune iden­tité de jeu depuis qu’il est arrivé sur le circuit mais il faut qu’il trouve quel­qu’un d’autre que Jérémy Chardy. Jérémy Chardy, c’est très bien, il lui a donné une façon de jouer au tennis pendant deux ans et demi mais il lui faut quel­qu’un d’autre. C’est un inves­tis­se­ment à la fois profes­sionnel et finan­cier. Toujours est‐il que j’at­tends un élec­tro­choc et ce n’est pas Jérémy Chardy. C’est d’aller cher­cher quel­qu’un qui va dire : ‘ok, tu as une iden­tité de jeu, c’est bien, mais il nous faut autre chose’. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.