« Un proche de Gaël Monfils m’a dit qu’on n’était pas au bout de nos surprises », annonce Frédéric Verdier qui écarte du dopage ou une blessure

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Alors que Gaël Monfils devait disputer à Paris, Vienne et Paris les derniers tour­nois de sa carrière, le respon­sable de la commu­ni­ca­tion de l’agence inter­na­tio­nale pour l’intégrité dans le tennis (ITIA) a confirmé à L’Equipe que le Français était offi­ciel­le­ment un joueur retraité.

Dans l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax, le jour­na­liste Frédéric Verdier a déjà apporté quelques réponses sur cette annonce pour le moins surprenante. 

« Il n’y a aucune erreur admi­nis­tra­tive de la part de l’ITIA. Il faut aussi chasser tout de suite cette image de contrôle anti­do­page positif car l’ITIA n’aurait pas commu­niqué de cette manière. Ce n’est pas ça non plus. Il n’y a pas non plus de bles­sure car si Gaël était blessé, on l’aurait su et il aurait commu­niqué lui‐même. Il ne se serait pas retiré de cette manière. Je pense qu’il manque une pièce du puzzle, il y a une infor­ma­tion qu’on n’a pas. Quelqu’un de l’entourage proche de Monfils m’a dit qu’on était pas au bout de nos surprises. C’est un ancien joueur qui l’a côtoyé pendant 20 ans. Je ne pense pas que ce soit volon­taire. Il peut y avoir de sa part de son agent une pure bourde. »

Le mystère perdure…

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.