Une ex‐top 5 sur Novak Djokovic : « La situa­tion était presque comique, alors qu’aujourd’hui, il ne gagne plus de match avant même d’entrer sur le court, car tous les joueurs croient désor­mais qu’ils peuvent le battre »

460
Tennis - Us Open 2025 - ITF -

Ancienne quatrième joueuse mondiale et actuelle consul­tante pour TNT Sports, Johanna Konta a évoqué la possi­bi­lité que Novak Djokovic remporte à l’US Open (du 30 août au 13 septembre) un 25e titre du Grand Chelem. 

Et elle n’y croit pas vraiment. 

« Je pense qu’il faudrait proba­ble­ment que beau­coup d’autres choses se produisent, qui ne dépendent pas de lui, pour que cela arrive. Sinner, c’est une case cochée. Alcaraz, point d’interrogation, une autre case cochée. Je pense effec­ti­ve­ment que certains éléments doivent se mettre en place pour que l’occasion se présente vrai­ment, au point de se dire : ‘OK, ça pour­rait vrai­ment arriver.’ Je pense qu’avec Novak, ce n’est plus comme à l’époque où il s’inscrivait à un tournoi et où c’était comme s’il avait déjà remporté la moitié des matchs avant même de fouler le court, n’est-ce pas ? Les joueurs croient désor­mais qu’ils peuvent le battre. Ils savent qu’ils ont bien plus de chances qu’il y a quelques années, quand, fran­che­ment, à quoi bon même lacer ses chaus­sures ? C’était presque comique, ce qui rend d’autant plus diffi­cile la tâche de Djokovic aujourd’hui. Il redouble d’efforts à mesure qu’il progresse dans le tableau. Les condi­tions météo­ro­lo­giques à New York seront égale­ment inté­res­santes pour lui. À Cincinnati, il fait incroya­ble­ment humide et incroya­ble­ment chaud. New York n’est pas très différent. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.