Verdasco, dégoûté après l’af­faire de Roland‐Garros, jette l’éponge

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Fernando Verdasco a mis un terme à sa saison 2020. Et dans un message posté sur Instagram, il a affiché ses ambi­tions mais il est aussi revenu sur l’af­faire Roland‐Garros. Pour rappel, il n’avait pas pu disputer le tournoi après un test positif. Problème, il avait été testé négatif trois fois de suite à son retour en Espagne. Si les règles sont les règles, Fernando a dû mal à s’en remettre…

« Ma saison est terminée. Ce fut une année très diffi­cile en ce qui concerne le tennis, avec des bles­sures, peu de tour­nois joués, quelques jours d’en­traî­ne­ment en raison de ces bles­sures, de mauvais senti­ments et d’in­jus­tices comme Roland Garros, qui m’a beau­coup affecté menta­le­ment et émotion­nel­le­ment.
Mais je vais regarder vers l’avenir et faire ce que j’ai à faire, me remettre des bles­sures que j’ai eues (Prendre le temps qu’il faut et avec les trai­te­ments néces­saires, pour que plus tard je puisse m’en­traîner et me préparer du mieux possible pour revenir à 200% en 2021. Ce n’est pas fini et l’année prochaine je veux le montrer.) Merci à vous tous qui êtes toujours là pour me soutenir et me suivre. P.S. Je sais que pour beau­coup d’entre vous, cette année a égale­ment été très diffi­cile en raison de cette pandémie mondiale que nous traver­sons et je veux vous envoyer un gros câlin et beau­coup d’en­cou­ra­ge­ments d’ici »
, a posté Verdasco. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.