Wawrinka donne une leçon de classe à Kyrgios : « Ce n’est pas facile pour lui, il a été beau­coup blessé ces dernières années, mais il a obtenu des résul­tats incroyables au cours de sa carrière, il a atteint une finale de Grand Chelem »

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Alors qu’il attend lui aussi une invi­ta­tion pour l’Open d’Australie, et qu’il ne porte pas forcé­ment Nick Kyrgios dans son coeur (« Kokkinakis a b… ta copine mec, désolé de te le dire », lui avait lancé l’Australien lors d’un duel en 2015), Stanislas Wawrinka a démontré toute son élégance lors­qu’un jour­na­liste lui a demandé si Kyrgios méri­tait une wild‐card pour Melbourne (18 janvier au 1er février). 

« Il a été beau­coup blessé ces dernières années, ce n’est pas facile pour lui. Mais il a obtenu des résul­tats incroyables au cours de sa carrière, il a atteint la finale d’un Grand Chelem. Donc, bien sûr, s’il est en forme et prêt, il voudra jouer là‐bas. Il a joué un peu plus ces dernières semaines, dispu­tant quelques matchs d’ex­hi­bi­tion, et le tournoi de Brisbane. Espérons qu’il pourra rester en forme et éviter les bles­sures pendant toute l’année », a répondu le triple lauréat en Grand Chelem dans des propos relayés par le Canberra Times.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.