Yannick Noah : « Il y a 10 ans, on râlait parce qu’on n’avait ‘que’ Tsonga, que Gasquet, que Monfils, que Simon, que Pouille, qu’on avait que des joueurs dans le top 10. Et aujourd’hui, ils ne sont plus là… »

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L’élimination de l’équipe de France de Coupe Davis vient s’ajouter au piètre bilan trico­lore en Grand Chelem cette année. 

Lors d’une inter­view accordée à Eurosport, avant de vivre sa deuxième Laver Cup en tant que capi­taine de la Laver Cup, Yannick Noah a donné son avis sur la situa­tion actuelle du tennis fran­çais, bien diffé­rente de celle des années 2010. Une époque où, malgré une géné­ra­tion autre­ment plus riche en joueurs de premier plan, les critiques étaient pour­tant déjà nombreuses.

« Oui, c’est une année diffi­cile pour nos joueurs. Oui, quand on suit nos joueurs et que le mardi, c’est fini, on a l’air con. Il m’ar­rive aussi d’avoir un peu de mémoire et je me souviens qu’il y a 10 ans, on râlait parce qu’on n’avait « que » Tsonga, « que » Gasquet, « que Monfils », « que » Simon, « que » Pouille, qu’on avait « que » des joueurs dans les 10 premiers et on était sans arrêt en train de râler. Et aujourd’hui, ils ne sont plus là… »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.