Yannick Noah : « Si le tennis reste un sport de riches ? Pour quel­qu’un qui gagne 100 euros par mois, comme ici au Rwanda, c’est énorme. En France, c’est plus acces­sible, mais dans les quar­tiers ça reste cher »

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Ambassadeur du premier tournoi sur le circuit Challenger orga­nisé au Rwanda, Yannick Noah a répondu à la ques­tion suivante de L’Equipe : « Le tennis reste‐t‐il toujours un sport de riches ? »

« C’est cher. On le voit bien avec mon asso­cia­tion Fête le Mur. Louer un court a un coût, les balles ont un coût, les raquettes, les cordages… Pour quel­qu’un qui gagne 100 euros par mois, comme ici au Rwanda, c’est énorme. En France, c’est plus acces­sible, mais dans les quar­tiers ça reste cher », a constaté le vain­queur de Roland‐Garros 1983. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.