Ambassadeur du premier tournoi sur le circuit Challenger organisé au Rwanda, Yannick Noah a répondu à la question suivante de L’Equipe : « Le tennis reste‐t‐il toujours un sport de riches ? »
« C’est cher. On le voit bien avec mon association Fête le Mur. Louer un court a un coût, les balles ont un coût, les raquettes, les cordages… Pour quelqu’un qui gagne 100 euros par mois, comme ici au Rwanda, c’est énorme. En France, c’est plus accessible, mais dans les quartiers ça reste cher », a constaté le vainqueur de Roland‐Garros 1983.
Publié le mercredi 13 mars 2024 à 16:11
A propos de l’auteurAccro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est naturellement tourné vers le journalisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa formation, il a collaboré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très particulière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expérience fondatrice, point de départ d’une belle aventure qui se poursuit désormais depuis six ans.