Yannick Noah : « Si vous regardez la saison d’Arthur Fils, c’est juste incroyable qu’il soit dans les 10 premiers en ayant joué aussi peu »

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Après la victoire de la Team World l’an dernier, Yannick Noah tentera de prendre sa revanche lors de la neuvième édition de la Laver Cup, orga­nisée à Londres du 25 au 27 septembre. Pour sa deuxième compé­ti­tion en tant que capi­taine de la Team Europe, le vain­queur de Roland‐Garros 1983 espère cette fois conduire son équipe vers la victoire.

En atten­dant, le Français a parti­cipé à l’émission « Retour Gagnant » d’Eurosport.

S’il a regretté l’emballement média­tique autour d’Arthur Fils, titré à Cincinnati avant d’être éliminé dès le premier tour de l’US Open par Stefanos Tsitsipas, Noah n’a en revanche jamais douté du poten­tiel de son jeune compatriote.

« Si vous regardez la saison qu’il a faite, c’est juste incroyable d’être dans les 10 premiers en ayant joué aussi peu. S’il garde la santé pendant un an ou deux, il sera parmi les meilleurs et on n’en parlera plus. Arthur, il a déjà le niveau de quel­qu’un qui arrive faci­le­ment en deuxième semaine de Grand Chelem, en quart de finale, en demi‐finale. Il a ça en lui. Est‐ce qu’il ira plus haut ? On verra, mais il a déjà ça. S’il arrive à rester en bonne forme physique, je suis sûr, enfin, on n’est certain de rien, mais je parie sur lui, oui. Parce que je le connais, je sais que c’est un gamin qui travaille très dur, qui a un entou­rage de qualité, qu’au­tour de lui, c’est très profes­sionnel. Il y a tout pour qu’il y arrive. Après, il y a la santé. Une vraie ques­tion. Mais s’il peut jouer sans problème pendant deux ans, il sera dans les cinq premiers. Je le pense vraiment. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.