Capitaine de la Team Europe pour la deuxième fois sa carrière, Yannick Noah était de passage dans la dernière émission du podcast de Greg Rusedski, Off Court with Greg.
Notamment invité à s’exprimer sur l’un de ses joueurs stars, Alexander Zverev, qui a réussi a remporter son premier titre du Grand Chelem à 29 ans, à Roland‐Garros, avant de doubler la mise à l’US Open, l’ancien joueur français a tenu à mettre en lumière toute la résilience du joueur allemand.
« Ce joueur s’est vraiment donné à fond, il n’a jamais baissé les bras. Il a d’abord affronté Federer, Nadal et Djokovic. Puis il y a eu Alcaraz et Sinner, mais il n’a jamais baissé les bras et, finalement, ça a payé. J’étais vraiment heureux quand il a remporté Roland‐Garros, puis tellement heureux de voir son visage lorsqu’il a gagné l’US Open. On aurait dit un petit enfant, il n’a même pas réalisé qu’il avait gagné à la fin. L’année dernière, il n’était pas dans une bonne passe, car je voyais bien qu’il commençait à être un peu frustré. Il en avait assez de trop en faire. Mais il a continué à essayer. Je pense qu’il a fait preuve d’une grande résilience au cours de ces dix dernières années. Il a été 2e, 3e mondial et il a toujours continué à se battre. En tant que joueur, c’est quelque chose que l’on possède, et en tant qu’entraîneur ou parent aussi. On dit toujours : ‘Continue d’essayer, n’abandonne jamais’. Et ça a été très dur pour Sascha. J’ai passé de bons moments avec lui où je lui disais : ‘Continue d’essayer, ton heure viendra’. Mais on n’en est pas sûr. On espère. On essaie de rester positif. On essaie d’être optimiste, mais on ne sait pas. Et puis tout à coup, quand je l’ai vu gagner, quand je l’ai vu remporter Roland‐Garros, j’étais heureux pour lui parce qu’il le méritait. Il a travaillé si dur pour ces moments‐là. »
Publié le jeudi 24 septembre 2026 à 14:14



