Zverev : « Dans ma vie, à part Roland Garros 2022 où je ne pouvais vrai­ment pas marcher, je n’ai jamais aban­donné un match de tennis »

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Alexander Zverev, assuré de terminer la saison à la première place mondiale, semble parti­cu­liè­re­ment diminué physi­que­ment depuis ses deux dernières rencontres à Shanghai, face à Quentin Halys et Alexander Bublik.

Visiblement gêné à la cheville, l’Allemand a pour­tant refusé de jeter l’éponge, malgré les signes de douleur et les échanges avec son clan qui semblaient l’in­citer à arrêter les frais.

Interrogé à ce sujet en confé­rence de presse après sa victoire face au Kazakh, Sascha a tenu à rappeler que l’abandon ne faisait tout simple­ment pas partie de sa philo­so­phie, sauf en cas d’ex­trême nécessité.

« Je n’ai jamais aban­donné un match de tennis de ma vie, sauf à Roland‐Garros en 2022, lorsque je ne pouvais vrai­ment plus marcher. Je veux donc conti­nuer sur cette lancée. Je ne veux pas aban­donner sans raison valable. Une fois encore, je me suis battu jusqu’au bout et j’ai gagné, j’en suis heureux » a déclaré Zverev.

Voilà qui devrait éclairer ceux qui ne compre­naient pas pour­quoi l’Allemand s’obs­ti­nait à pour­suivre la rencontre malgré ses douleurs.

Vous êtes donc prévenus : pour faire aban­donner Alexander Zverev, il faudra visi­ble­ment beau­coup plus qu’une simple douleur. Une menta­lité qui n’est pas sans rappeler celle d’un certain Rafael Nadal, son adver­saire lors de cette fameuse demi‐finale de Roland‐Garros 2022.

A propos de l’auteur

Antoine Trupiano

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.