Alors qu’Alexander Zverev pensait que son passé extra‐sportif était définitivement enterré, il a fini par ressurgir suite à son sacre à Roland‐Garros.
Si le journal L’Équipe a été l’un des premiers à dégainer via une une chronique de son journaliste, Julien Reboullet, de nombreux fans et détracteurs du joueur allemand ont également tenu à remettre en lumière ce passé judiciaire.
Pour rappel, en 2023, le tribunal d’instance de Berlin avait émis une ordonnance pénale de 450 000 euros à contre le joueur allemand pour soupçons de « coups et blessures » sur son ancienne compagne, Brenda Petea. Une affaire finalement réglée à l’amiable deux ans plus tard après une semaine de procès.
Si Zverev a dû payer 150 000 euros au Trésor public allemand et 50 000 euros à des oeuvres caritatives, le paiement de cette amende ne constitue pas un aveu de culpabilité.
Une donnée que l’ancien numéro 1 mondiale en double et quadruple vainqueur en Grand Chelem, Paul McNamee, a tenu à rappeler sur son compte Twitter face aux nombreuses désinformations à ce sujet.
Just facts. In law there’s the presumption of innocence. Accusations were made against Zverev in German court. There was a court order, described as follows “The decision is not a verdict and it is not a decision about guilt or innocence”. Zverev is legally entitled to his stance
— Paul McNamee (@PaulFMcNamee) June 9, 2026
« Les faits, rien que les faits. En droit, il existe une présomption d’innocence. Des accusations ont été portées contre Zverev devant un tribunal allemand. Une décision de justice a été rendue, formulée comme suit : « La décision n’est pas un verdict et ne porte pas sur la culpabilité ou l’innocence ». Zverev a légalement le droit de défendre sa position. »
Publié le mercredi 10 juin 2026 à 17:44



