« Zverev est le caniche de Sinner. Tu le mets en laisse, il va se balader, tiens, fais pipi là. Allez main­te­nant à la niche, tu te couches et ferme ta gueule », lance Benoît Maylin

1741

Alors que plusieurs obser­va­teurs s’at­ten­daient à une réac­tion d’Alexander Zverev face à Jannik Sinner en finale du Masters 1000 de Madrid, alors que l’Allemand restait sur huit défaites de rang face à l’Italien dont trois en 2026, c’est tout l’in­verse qui s’est produit.

Écrasé en moins d’une heure par le numéro 1 mondial (6−1, 6–2), Sascha, qui n’a pas montré une atti­tude très combat­tive, n’a pas échappé aux critiques. Celle de notre confrère, Benoît Maylin, dans l’émis­sion « Sans Filet » sur Winamax TV, est parti­cu­liè­re­ment acerbe. 

« Juste avant de rentrer sur le court, ils se serrent la main dans le couloir, Zverev est tout sourire, ‘je vais m’en prendre une neuvième (défaite) dans la gueule’. Il ne joue pas. Il n’a pas joué. Le mec après ose en confé­rence de presse te sortir que : ‘Alors, il y a Sinner, qui est au‐dessus, et puis après il y a Alcaraz, moi, Djoko, et le reste’. On est arrivé à un stade où ce mec‐là, quand il voit Sinner, il se couche. C’est le teckel, c’est le caniche de Sinner. Tu le mets en laisse, puis il va se balader, tiens, fais pipi là. Allez main­te­nant à la niche, tu te couches et ferme ta gueule. C’est exac­te­ment ça. Mais il faut se rendre compte que c’est arrivé plusieurs fois dans l’histoire. Des mecs ont défoncé des joueurs comme ça dans leur carrière, c’est pas la première fois. Sauf que là on se disait : ‘Zverev est numéro 3 mondial, il n’y a pas Alcaraz’. Il est là, il est à sa place, c’est génial. Bravo à Zverev d’être en finale. Mais moi je veux un mec qui se bat. Je veux un mec qui tente autre chose. Je vais rajouter encore une couche sur Arthur Fils qui fait rien non plus. Le seul mec qui a tenté des choses, c’est un gamin, c’est Jodar. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.