Zverev : « Je ne veux pas penser aux dangers »

2379

En pleine réédu­ca­tion, Alexander Zverev ne veut pas aller trop vite même s’il ne souhaite pas penser au pire. Opéré des trois liga­ments laté­raux de sa cheville droite après sa terrible chute face à Rafael Nadal en demi‐finale de Roland‐Garros, le 3 juin dernier, l’Allemand remarche seule­ment depuis mi‐juillet. Dans son inter­view accordée à Eurosport Allemagne, il donne quelques détails sur le processus à suivre.

« Je ne veux pas penser aux dangers, même si nous, spor­tifs profes­sion­nels, sommes toujours confrontés à ces risques. Même dans la vie de tous les jours, il y a des dangers. Mon équipe et moi sommes très concen­trés sur le travail, nous nous concen­trons autant que possible pour nous assurer qu’il n’y ait pas de problèmes. Bien sûr, je veux m’en­traîner autant que possible, mais je ne veux pas en faire trop. Je dois écouter atten­ti­ve­ment mon corps, pour savoir quand je suis à ma limite. J’ai l’ha­bi­tude de donner le meilleur de moi‐même chaque jour, que ce soit à l’en­traî­ne­ment ou en match, aller au‐delà de ces niveaux main­te­nant peut être contre‐productif », a expliqué le numéro 2 mondial. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.