Zverev n’est pas comme Alcaraz et Sinner : « Je ne me définis pas par des symboles de statut social. Je n’ai pas besoin de super­yachts ou de 20 Ferrari. Pour moi, le vrai bonheur est bien plus simple »

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Alexander Zverev enchaîne les inter­views et les entre­tiens depuis son fameux sacre à Roland‐Garros.

Dernièrement, l’Allemand s’est confié auprès du site Esquire où il a notam­ment évoqué sa vie en dehors des courts. Et contrai­re­ment par exemple à Carlos Alcaraz et Jannik Sinner, Sascha n’est pas du genre à étaler sa fortune dans des achats de luxe. 

« En dehors du terrain, je suis quelqu’un d’extrêmement décon­tracté. Je veux que ma vie soit aussi simple que possible. Tout ce qui compte pour moi, c’est le bien‐être des personnes qui me sont les plus proches : ma famille, ma fille, Sophia (sa petite amie), mes chiens. Nous voulons simple­ment passer de bons moments ensemble, en toute insou­ciance. C’est ça, mon fonde­ment. Je n’ai pas besoin de perfec­tion au quoti­dien et je ne me définis pas par des symboles de statut social. Pas de super­yachts, pas de vingt Ferrari. Pour moi, le vrai bonheur est bien plus simple : jouer une partie de golf l’après-midi, puis rentrer chez moi retrouver mes chiens. Cela m’apporte bien plus que n’importe quel luxe matériel. »

Pour rappel, Alcaraz a récem­ment fait la une de l’ac­tua­lité pour s’être fait construire un cata­maran d’une valeur de 9 millions d’euros, tandis que Sinner, grand fan de courses auto­mo­biles, possède plusieurs voitures de luxe. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.