Zverev : « On ne peut pas comparer avec les Grands Chelems, mais je pense que sur la Laver Cup, on ressent davan­tage de pres­sion à ce niveau‐là »

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Après avoir apporté de précieux points à son équipe, en simple comme en double, malgré une défaite un peu fâcheuse contre De Minaur pour son entrée en lice sur la Laver Cup, Alexander Zverev avait le sourire en confé­rence de presse après la remise des prix à Londres. 

Entre ses deux titres du Grand Chelem décro­chés à Roland‐Garros et l’US Open et cette belle expé­rience collec­tive, l’Allemand est comblé. 

« Pour moi, ça n’a évidem­ment pas été une mauvaise année, ça ne fait aucun doute. Bien sûr, au vu du dérou­le­ment de la saison des tour­nois du Grand Chelem, je suis très, très satis­fait. Si, en début d’année, quelqu’un m’avait proposé un contrat stipu­lant que je rempor­te­rais un tournoi du Grand Chelem, je l’aurais signé immé­dia­te­ment. Mais je pense que remporter deux tour­nois du Grand Chelem, c’est un rêve devenu réalité. Je l’ai déjà dit : j’ai connu beau­coup de moments diffi­ciles lors des tour­nois du Grand Chelem. Je pense que cette année, tout s’est mis en place et que ça a été une saison phéno­mé­nale. Mais je pense que la Laver Cup est un événe­ment complè­te­ment diffé­rent. On ne peut pas comparer les deux. Ici, on joue selon un format très rapide et on joue en équipe. Je pense qu’ici, on ressent davan­tage la pres­sion de devoir être perfor­mant pour tous les autres aussi. Je suis très satis­fait d’avoir recon­quis la Laver Cup après l’avoir perdue l’année dernière. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.