Zverev persiste et signe même après son premier titre en Grand Chelem : « Les Jeux Olympiques sont plus diffi­ciles à remporter »

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Devenu cham­pion olym­pique en simple lors des Jeux olym­piques de Tokyo, en 2021, Alexander Zverev avait toujours affirmé par la suite que ce titre restera comme le plus beau de sa carrière.

Alors que certains obser­va­teurs esti­maient qu’il disait cela parce qu’il n’avait toujours pas remporté de tournoi du Grand Chelem, l’Allemand n’a pas changé de discours, même après son sacre à Roland‐Garros, dans une inter­view accordée à Sky Allemagne. Extraits.

Q : Vous venez de mentionner à nouveau les Jeux olym­piques. Votre remarque selon laquelle les Jeux olym­piques sont plus diffi­ciles à remporter était‐elle aussi un peu tactique, mais pensez‐vous, en termes d’importance pour votre carrière, que ce titre du Grand Chelem pour­rait même surpasser la médaille d’or olym­pique en impor­tance ?
Zverev : Non, pas pour moi, car les Jeux olym­piques sont le titre le plus diffi­cile à remporter. Une fois tous les quatre ans. Nous avons si peu de cham­pions olym­piques ; nous avons tant de grands noms qui n’ont jamais remporté les Jeux olym­piques. On ne remporte pas les Jeux olym­piques juste pour soi‐même : tout le pays est derrière vous. Vous avez tout un village qui vous soutient. Les Jeux olym­piques sont tout simple­ment d’un autre niveau, ce qui les rend d’autant plus spéciaux.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.