Zverev, sur sa défaite contre Alcaraz en demi‐finales de l’Open d’Australie : « C’est proba­ble­ment la raison pour laquelle j’ai perdu le match »

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Tête de série numéro 1 de l’ATP 500 d’Acapulco où il sera opposé au Français, Corentin Moutet, au premier tour, Alexander Zverev est revenu, chez nos confrères de Tennis TV, sur sa doulou­reuse défaite en demi‐finales de l’Open d’Australie face à Carlos Alcaraz alors que ce dernier était touché physi­que­ment par les crampes. 

Et à l’écouter, l’Allemand n’a aucun regret, expli­quant qu’il était tout simple­ment cuit à la fin du cinquième set. 

« J’ai joué de la bonne manière. J’ai perdu le match parce que j’étais fatigué à la fin, pour être honnête. Je n’avais plus rien à 5–4. Oui, il y a eu quelques points, notam­ment le premier dont je me souviens dans le match, où j’au­rais dû frapper le coup droit un peu plus tôt, j’au­rais dû frapper le revers un peu plus tôt, mais pour cela, il faut se déplacer vers ces balles, et je ne pouvais plus me déplacer. Vous savez, c’est proba­ble­ment la raison pour laquelle j’ai perdu le match. Et puis, Carlos, évidem­ment, a eu un petit coup de mou physique pendant deux sets, il ne bougeait plus autant, alors que moi, j’ai dû vrai­ment me remettre dans le match. Mais j’ai quand même le senti­ment que l’Australie a été, d’une certaine manière, une réus­site, même si je n’ai pas remporté le tournoi. C’était un succès, dans le sens où j’avais l’impression que mon jeu fonc­tion­nait et que le plan que nous avions pour cette année portait ses fruits. Et oui, j’en suis content, et nous conti­nuons à travailler. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.