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Marion Bartoli : « C’est de l’im­mense n’im­porte quoi, c’est ridi­cule et affligeant »

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Ce samedi, la Suisse et la Russie vont tenter de remporter la toute première Billie Jean King Cup, la nouvelle Fed Cup. Marion Bartoli en a profité pour dézin­guer le format dans les Grandes Gueules du sport, en englo­bant la Coupe Davis version Gérard Piqué, qui aura lieu du 25 novembre au 5 décembre.

« C’est vrai que la Fed Cup et la Coupe Davis étaient trop chro­no­phage. C’était trop chaque année. Ils auraient dû se dire : ‘On va le faire tous les deux ou trois ans’. Ils ont voulu tout regrouper sur une semaine et se sont dit, ‘ça va être génial’. Sauf que n’est pas possible ! Il y a une seule ville hôte donc si ce n’est pas le pays qui joue, tout le monde n’en a rien à foutre… En plus, les rencontres commencent à 10h30 donc personne ne regarde, surtout pendant Bercy… La solu­tion ? On redonne de la dimen­sion à cette compé­ti­tion, tous les trois ans et on en fait un grand rendez‐vous. Comment a‑t‐on pu détruire la Coupe Davis aussi comme ça avec des poules à Innsbruck et des phases finales à Madrid ? C’est de l’im­mense n’im­porte quoi, c’est ridi­cule, c’est affli­geant, comment on a pu en arriver là ?! », a lâché la Française, très remontée sur les ondes de RMC.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.