Arnaud Clément peut être fier. Avec des choix forts et payants, le capitaine de l’équipe de France a permis de s’imposer face à la République Tchèque. Et La Clé souligne la qualité de son groupe, son arme fatale.
Arnaud, on a vraiment l’impression que vous possédez un groupe homogène, c’est la force de l’équipe ?
C’est la première fois que j’ai tout le monde bien présent, bien en forme. J’ai peut‐être eu plus de possibilités que sur d’autres rencontres. Avec un effectif de cette qualité là, j’avais vraiment trois solutions qui pouvaient rentrer sur le terrain et battre cette équipe tchèque. Jo et Bennet et Bennet et Richard aussi. J’en suis persuadé. Moi dans ma réflexion c’est, quelle équipe a aujourd’hui le plus de chance de s’imposer. Et cela ne veut pas dire que les autres ne l’auraient pas réalisé.
Quel est ton avis pour la fin de saison des joueurs ?
Il y aura une dimension supplémentaire pour une finale. Les gars se sont préparés pour être en forme. Ils ont gagné des grands matches. Je ne suis pas du tout inquiet pour cette fin de saison. Je sais que leur programme sera fait en conséquent pour arriver en forme pour cette finale. Même si le circuit va reprendre ses droits pendant quelques semaines.
Si on repense aux finales perdues en France (Nice en 1999 et Bercy en 2002), on peut penser que le choix des surfaces avait été fait pour gêner l’adversaire. Est‐ce que cela doit être un paramètre pour la finale ?
Aujourd’hui je suis persuadé que notre équipe de France peut être aussi performante sur dur, terre gazon ou rapide. J’en suis convaincu. Ils ont un bagage technique qui leur permet de pouvoir s’imposer partout. Ils l’ont montré. Jo a fait des résultats sur toutes les surfaces et c’est le cas de tous les joueurs de cette équipe. Ils peuvent s’adapter et s’adaptent vite. Ils sont très bons ! Après, pour moi les choix de surface n’ont pas été des mauvais choix. On dit que ce sont des mauvais car on a perdu… Mais l’Australie en 2001 quand ils ont choisi de nous jouer sur gazon et qu’ils ont perdu, on ne peut pas dire que c’est un mauvais choix. On ne peut pas raisonner comme ça, c’est trop dur.
De votre envoyé spécial, à Roland Garros
Publié le samedi 13 septembre 2014 à 21:13



