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Croatie‐République Tchèque…l’autre demie

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Si nos yeux sont d’ores et déjà tournés vers la rencontre France/Argentine, les 17,18 et 19 septembre, deux autres nations s’af­fron­te­ront dans le dernier carré pour une place en finale de la Coupe Davis. Dans une ville encore indé­ter­minée, la Serbie recevra la République Tchèque.

Menée par un Novak Djokovic en grande forme, la Serbie a dominé la Croatie en quarts de finale. A 2–1 pour les Serbes à l’issue du double, Nole n’a pas tremblé pour offrir le troi­sième point quali­fi­catif face à Marin Cilic (6−3, 6–3, 6–2). Si la Serbie avait dû passer par les barrages l’an passé pour sauver sa peau dans le groupe mondial elle pour­rait bien cette année se frayer un chemin jusqu’à la finale. Mais pour cela, elle aura besoin d’un Djoko en pleine forme et confiance, comme ce week‐end face à la Croatie. L’entraîneur Croate Goran Prpic n’a d’ailleurs pas manqué de souli­gner que : « Djokovic était un obstacle insur­mon­table, il a joué du grand tennis ». Ajoutez à cela un Nenad Zimonjic n°1 mondial en double et deux Top 50 (Troicki et Tipsarevic) et vous obtenez l’équipe très certai­ne­ment favo­rite de cette demi‐finale.

Mais bien évidem­ment la République Tchèque ne partira pas perdante. Sans Thomas Berdych ni Radek Stepanek, les Tchèques ont large­ment dominé le Chili (sans leur leader Fernando Gonzalez). A Coquimbo, Ivo Minar, Jan Hajek et Lukas Dlouhy ont fait le boulot comme on dit. A 3–0 à l’issue du double, l’af­faire était pliée pour les Tchèques. Alors avec le retour certain du récent fina­liste de Wimbledon et hypo­thé­tique de Radek Stepanek, tous les espoirs seront permis.

Reste encore deux para­mètres inconnus : le lieu et la surface. La récep­tion des Etats‐Unis à l’Arena de Belgrade avait été une vraie réus­site d’am­biance et d’or­ga­ni­sa­tion, il ne serait donc pas éton­nant que cette salle accueille la demie si les Serbes faisaient le choix de l’in­door. Mais sur quel revê­te­ment ? Si la surface de prédi­lec­tion de Novak Djokovic est le dur, on ne peut pas dire qu’a­près sa demie à Roland Garros et sa finale à Wimbledon, Thomas Berdych ait des diffi­cultés d’adaptation…alors affaire à suivre !

A propos de l’auteur

Marion Poupart

Journaliste / Rédacteur chez We Love Tennis.