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Evans insiste et charge dure­ment son capi­taine : « Il est assez grand, assez âgé et assez bien payé pour supporter quelques critiques, ne vous inquiétez pas pour ça »

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Trois mois après l’éli­mi­na­tion de la Grande‐Bretagne en phase de groupes de la Coupe Davis, Daniel Evans a de nouveau pris la parole pour criti­quer publi­que­ment son capi­taine, Leon Smith, à qui il reproche de ne pas l’avoir titu­la­riser en double. Il ne regrette pas ses propos déjà très durs à l’en­contre de son « supé­rieur » en octobre dernier. Au contraire, et ce malgré la sanc­tion possible de la LTA (la Fédération britan­nique de tennis). 

« Nous sommes capables de discuter des choses quand nous gagnons, mais personne ne veut en parler quand nous perdons. J’ai simple­ment pensé que les choses ne se sont pas dérou­lées comme elles le devaient et une partie de cela est impu­table au capi­taine. Je pense qu’il est juste que le capi­taine reçoive quelques critiques. Je ne pense pas avoir fait quelque chose de trop mal, Leon est assez grand, assez âgé et assez bien payé pour le supporter, ne vous inquiétez pas pour ça. Il m’a envoyé un message, mais j’ai clai­re­ment indiqué que je voulais avoir une conver­sa­tion en tête à tête, ce qui n’est pas arrivé. Je ne suis pas contre Leon et je ne veux pas me brouiller avec lui, il a fait du très bon travail en tant que capi­taine de la Coupe Davis, j’ai juste dit clai­re­ment que je pensais qu’il s’était trompé. Chacun a fait de son mieux et je ne déteste pas Joe Salisbury pour autant », a lâché le 27e joueur mondial. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.