Dans une interview accordée au quotidien rhodanien Le Progrès, Guy Forget est revenu sur la finale de la Coupe Davis 1991.
« Ce que je retiens de la finale 1991 à Lyon c’est l’ambiance, le public. J’ignore combien il y avait de spectateurs car je crois qu’on n’avait pas respecté les règles de sécurité. J’avais le sentiment – et Henri (Leconte) comme moi – que 7 000 ou 8 000 personnes jouaient les points. Pas une personne dans la salle n’était pas concernée par chacune de nos frappes de balle. Ça a créé une ambiance électrique. Galvanisés par ça, on a tout donné. Quand le dernier point a été joué, c’était un rêve qui se réalisait. C’était une grande fête populaire et la victoire de tout un pays. Aujourd’hui, on m’en parle encore. Il y a toujours des gens qui viennent me voir pour évoquer ce souvenir avec moi. Ça m’arrive très souvent, encore plus quand je suis à Lyon. »
Publié le dimanche 25 juillet 2010 à 12:13


