Kyrgios honnête, Hewitt va appré­cier : « Je préfère passer du temps avec ma famille, vivre des expé­riences dans le monde entier et gagner cet d’argent plutôt que de jouer une semaine dans un endroit où je ne pour­rais pas être avec ma petite amie et où je ne serais pas aussi bien payé »

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Depuis l’Arabie Saoudite où il s’ap­prête à jouer la très lucra­tive Diriyah Tennis Cup, une exhi­bi­tion du 8 au 10 décembre, Nick Kyrgios a expliqué en toute honnê­teté à l’AAP son absence en Coupe Davis avec l’Australie, qui, à l’instar du capi­taine, Lleyton Hewitt, aurait aimé compter sur lui. 

« À ce stade de ma carrière, je ferai toujours ce qui est le mieux pour moi. Je peux voyager dans le monde entier pour jouer des exhi­bi­tions à cette époque de l’année pour un salaire à six chiffres. Je préfère passer du temps avec ma famille et ma petite amie, vivre des expé­riences dans le monde entier et gagner cet d’argent plutôt que de jouer une semaine dans un endroit où je ne pour­rais pas être avec ma petite amie et où je ne serais pas aussi bien payé. Cela n’a pas vrai­ment de sens pour moi et pour ma progres­sion en tant qu’ath­lète. Ajouter une semaine supplé­men­taire en Europe à Malaga n’était pas vrai­ment ce qui figu­rait sur ma liste de souhaits. Si c’était en Australie, peut‐être que cela aurait été une histoire diffé­rente. Mais qui sait ? Ce n’est pas toujours facile pour moi d’ef­facer tout ce qui, en Australie, a été dit de négatif sur moi ou ma famille. Donc c’est inté­res­sant que les Australiens veuillent vrai­ment que je joue, mais ils me critiquent toujours. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.