Accueil Coupe Davis

La France battue, Rinderknech encore sonné : « J’ai été pris un peu par surprise. Sur les infos qu’on avait, sur ce qu’il fait dans les moments impor­tants, sur les choix qu’il a habi­tuel­le­ment le reste de l’année, il a fait tout l’inverse »

280
Rolex Paris Masters 2025 - Valentin Vacherot - Monaco - Arthur Rinderknech - France - les cousins

24 heures après sa défaite embar­ras­sante face au 205e mondial, Liam Draxl, Arthur Rinderknech avait à coeur de faire bonne figure face à Félix Auger‐Aliassime pour le match de la survie face au Canada en Coupe Davis. Et malgré une belle résis­tance, le numéro 2 fran­çais a fini par s’in­cliner en trois sets et 2h25 de jeu. 

Interrogé après la rencontre par nos confrères de L’Équipe, Arthur n’ar­ri­vait toujours pas à expli­quer ce qu’il s’était passé lors de ce fameux premier match après lequel il avait eu une phrase lourde de sens concer­nant la prépa­ra­tion du staff trico­lore. Cette fois, il a décidé de prendre sur lui. 

« Si j’avais toutes les réponses… Je n’ex­plique pas tout, je n’ai sûre­ment pas mis les bons ingré­dients sur le terrain vendredi. Je jouais un joueur que je n’ai jamais vu de ma vie. Je ne sais pas comment il joue, le court s’est beau­coup accé­léré depuis deux jours par rapport à ce qu’il a été toute la semaine, et j’ai été pris un peu par surprise par un gars qui était adroit, qui était couillu, qui allait cher­cher ses points, qui allait au filet, qui a mérité d’avoir de la réus­site. Sur les infos qu’on avait, sur ce qu’il fait dans les moments impor­tants, sur les choix qu’il a habi­tuel­le­ment le reste de l’année, il a fait tout l’in­verse. Après, j’au­rais dû me concen­trer plus sur moi, moins sur lui, ça fait partie des erreurs. J’avais fait une très bonne semaine d’en­traî­ne­ment, je ne m’étais pas fait breaker de la semaine… »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.