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La France, dominée par l’Allemagne au tie‐break du double décisif, est passée tout près du succès

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Dans ce groupe composé de la France, de l’Allemagne, de l’Australie et de la Belgique, chaque point compte. 

Cette première journée était donc très impor­tante sans être forcé­ment déci­sive même si l’Australie en gagnant hier 3 à 0 avait déjà mis une belle pres­sion sur les Bleus et les Allemands. La France a eu plusieurs fois la chance de l’emporter mais au final elle s’in­cline 2 à 1 et n’a pas plus le droit à l’erreur.

Ce mercredi, on est donc passé par tous les états car les Tricolores ont, malgré la défaite, répondu présent. 

Benjamin Bonzi a cédé à l’ou­ver­ture en trois manches (4−6, 6–2, 5–7) alors qu’il s’est procuré deux balles de matchs face à Struff qui reste un joueur assez imprévisible. 

Ce match a visi­ble­ment donné du peps à Mannarino qui a donné une belle leçon de réalisme à Otte (6−4, 6–3).

Le double allait être décisif mais notre nouvelle paire Rinderknech‐Mahut était loin d’être favo­rite face aux expé­ri­mentés Krawietz et Puetz, spécia­listes de cet exer­cice et qui étaient invaincus en Coupe Davis. 

Au final, on a assisté à un match digne de l’es­prit du sala­dier d’argent avec une vraie ambiance et quelques points d’an­tho­logie et des rebon­dis­se­ment. Nos Bleus auront tout essayé et tenté mais la montagne était trop haute malgré le break en poche dans la manche déci­sive et surtout 3 autres balles de breaks d’af­filée à 4 partout (2−6, 6–3, 6–7 (1))

Il était écrit ce mercredi que malgré toutes ces occa­sions, les Tricolores devaient subir la loi des collègues de Zverev, omni­pré­sent dans les tribunes pour encou­rager les siens.