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La nomi­na­tion de Monfils au poste de capi­taine fait beau­coup parler : « À la place de Tsonga, toujours présent et combatif, je l’ai un peu mauvaise… »

Alors que Jo‐Wilfried Tsonga convoi­tait le poste, c’est Gaël Monfils qui, à la surprise géné­rale, a été nommé capi­taine de l’équipe de France de Coupe Davis à la place de Paul‐Henri Matthieu.

Très commenté depuis 24 heures, le choix de la Fédération Française de Tennis (FFT) ne fait pas l’unanimité.

« Monfils capi­taine… Ok, ok, quand on sait comme il était compliqué parfois de le faire venir dans cette compé­ti­tion dans laquelle il n’a jamais rien produit par ailleurs. A la place de Tsonga, toujours présent et combatif, je l’ai un peu mauvaise… Mais bon », a notam­ment réagi le jour­na­liste Daniel Riolo, spécia­liste foot­ball mais passionné de tennis.

Concernant Jo‐Wilfried Tsonga, « il travaillait sur un projet, mais son rôle d’ac­tion­naire de la All In Academy, à la fois orga­ni­sa­teur de l’ATP 250 de Lyon et agent, était un frein pour cause de conflits d’in­té­rêts », rappelle L’Équipe ce dimanche.

Et à noter que Gaël Monfils sera épaulé par les deux autres Mousquetaires : Gilles Simon, direc­teur de la haute perfor­mance à la FFT, et Richard Gasquet, membre de la cellule expert. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.