Face à l’Équateur, le Canada est en train de boire la tasse. Et pas qu’un peu. Avant le double déjà décisif d’aujourd’hui, les hommes de Martin Laurendeau doivent oublier leur contre‐performance de la veille. C’est Ivan Endara le premier qui donna l’avantage à son équipe en s’imposant face à Vasek Pospisil (6−3, 6–4, 6–7, 6–3), avant que son compatriote ne vienne doubler la marque grâce à son succès sur Bester (7−6, 6–7, 7–5, 6–2).
Membre du groupe 1 de la zone Amérique, le Canada doit à tout prix repartir victorieux du double aujourd’hui sous peine de voir sa route en Coupe Davis s’arrêter.
Vasek Pospisil : « Je suis déçu de ne pas avoir pu gagner, mais j’ai connu de bons moments et nous nous sommes beaucoup entraînés cette semaine sur la terre battue. Je deviens de plus en plus à l’aise sur cette surface. J’ai hâte de revenir sur le terrain et j’espère être en mesure de fournir au Canada ce point crucial. »
Martin Laurendeau : « Les rencontres de la Coupe Davis sont tellement imprévisibles. Les conditions de jeu et la foule partisane ont souvent une très grande influence sur les résultats, peu importe le classement […] Notre situation est précaire, mais nous avons déjà réussi à combler un tel déficit. »
Publié le samedi 9 juillet 2011 à 19:16


