Accueil Coupe Davis Les Bleus. Episode 2 : Partie de ping pong Santoro‐Llodra

Les Bleus. Episode 2 : Partie de ping pong Santoro‐Llodra

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A la suite de notre épi­sode 1, le monde du ten­nis ne pou­vait pas res­ter silen­cieux. Les deux mal­heu­reux du jour, Santoro et Llodra tous deux éli­mi­nés au pre­mier tour du tour­noi de Monte‐Carlo, ont sou­hai­té réagir à la polé­mique entre le « clan Gasquet » et Guy Forget. Partie de ping pong entre les deux français.

Lors de la confé­rence de presse qui a sui­vi sa défaite face au Belge Kristof Vliegen (7–6(4) 6–1), Fabrice Santoro a tenu à prendre la défense de son jeune com­pa­triote. « Je crois qu’il y a un achar­ne­ment sur Richard. Je pense qu’au lieu de le blâ­mer parce qu’il a envoyé un sms, il fau­drait plu­tôt com­prendre pour­quoi il l’a envoyé. » Le Français tient à mini­mi­ser les choses : « On en fait trop autour de cette his­toire, tout ça n’a pas lieu d’être ». Mais lors­qu’une ques­tion arrive sur le capi­taine des bleus, le 47ème mon­dial devient moins loquace : « Je n’ai pas mon mot à dire sur Guy. […] Je ne suis plus sélec­tion­né depuis très long­temps, je ne peux donc pas émettre de juge­ment sur ses choix ou sur la vie du groupe ».

De l’autre côté, Michael Llodra, sor­ti par Juan Carlos Ferrero en trois sets (6–7(5) 6–1 6–1), ne suit pas le même rai­son­ne­ment que son com­père. Il a éga­le­ment sou­hai­té reve­nir sur cette polé­mique : « En par­tant de Winston‐Salem, on a eu un débrie­fing très hou­leux. On a conclu un pacte : on est une équipe. Entre nous c’est à la vie à la mort.[…] Rien ne devait sor­tir de l’é­quipe. » Mais force est de consta­ter que le pacte n’au­ra tenu que quelques heures, et Mika, déçu de l’at­ti­tude de cer­tains, menace : « Le pacte a été bri­sé. Si ça conti­nue à prendre de telles pro­por­tions, je révè­le­rais tout. Je vais aller voir Richard, je vais lui par­ler. Mais si ça conti­nue, ça écla­te­ra et ça va faire mal ! ». Il est ensuite reve­nu sur les pro­pos de Francis Gasquet : « Quand le père de Richard parle de Noah, il faut qu’il sache que ce n’est que le père de Gasquet. […] Il ne faut pas qu’il s’emballe » avant de modé­rer ses pro­pos : « Il a rai­son de pro­té­ger son fils ». 

D’autres infos pour­raient bien­tôt tom­ber. A suivre. 

De notre envoyé spé­cial à Monte‐Carlo.

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