Llodra, auteur d’une match tout à fait honorable revient sur le premier double joué avec Jo Wilfried Tsonga
Michaël, vous avez évolué aux côtés de Jo‐Wilfried Tsonga, votre 6e partenaire différent en Coupe Davis. Quelles sont vos impressions ?
Très bonnes. L’important, c’était de gagner. Peu importe la manière. On savait que le match allait être compliqué. Il y avait un partout. Les Néerlandais n’avaient rien à perdre. De notre côté, on avait vraiment envie de faire un bon match.
Ce fut parfois un peu laborieux…
Sans doute. Mais la surface n’était pas la meilleure pour nous. Il y avait pas mal de faux rebonds et en face, on avait deux joueurs qui n’avaient rien à perdre. Dans ces conditions, cela devient forcément un peu plus dur. On a eu des occasions que l’on n’est pas parvenus à concrétiser. Mais cela fait partie de la Coupe Davis. Dans cette épreuve, on sait bien que tout peut arriver. On l’a encore vu hier avec Gaël. Mais le principal, c’est de virer en tête ce soir.
C’est rassurant d’avoir un Jo‐Wilfried Tsonga à ses côtés ?
Bien sûr. Cela fait toujours du bien d’avoir à ses côtés un mec qui met de l’intensité sur le match. A un moment donné, il est capable de prendre ses responsabilités. On a essayé de jouer de la meilleure façon possible. Tout n’était pas parfait, mais le principal c’était de gagner.
Au‐delà du double, sa présence dans l’équipe fait du bien ?
Quand on a un 7e mondial dans l’équipe, ça rassure bien sûr. Mais chacun dans l’équipe amène sa pierre à l’édifice. Que ce soit Jérémy (Chardy), Gaël (Monfils) ou Julien (Benneteau), même s’il n’est pas dans l’équipe aujourd’hui. Tout le monde fait son boulot le mieux possible. Jo a assuré vendredi. Il a assuré aujourd’hui. Et demain, peut‐être viendra‐t‐il clore les débats. Mais encore une fois, chacun apporte sa touche. »
Publié le dimanche 20 septembre 2009 à 00:03



