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Millman : « Quand vous voyez le pays hôte jouer ses rencontres avec l’énergie et l’en­ga­ge­ment du public, c’est assez évident : la Coupe Davis a besoin de matches à domi­cile et à l’extérieur »

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Comme l’écra­sante majo­rité des fans de tennis, John Millman préfé­rait l’an­cienne formule de la Coupe Davis. Alors que la phase de groupes se tient actuel­le­ment dans quatre villes hôtes (Bologne, Valence, Hambourg et Glasgow), l’Australien a tiré un constat : cette compé­ti­tion a beau­coup plus de saveur lorsque les rencontres se jouent à domi­cile et à l’ex­té­rieur pour les deux équipes concernées. 

« Quand on voit le pays hôte jouer ses rencontres avec l’énergie et l’en­ga­ge­ment de la foule, c’est assez évident : la Coupe Davis a besoin de matches à domi­cile et à l’ex­té­rieur. La Coupe Davis est et sera toujours une affaire de fans. Les fans qui aiment le jeu et aiment leur pays », a écrit le 103e mondial, qui tape dans le mille. 

Difficile de donner tort à John Millman. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.